Les valeurs de la CFTC

 Le respect de la dignité de chaque personne C’est reconnaître la dimension sacrée de l’être humain. La valeur d’un salarié, actif ou non actif, ne dépend ni de sa condition, ni de son âge, ni de sa religion, ni de son sexe ni de son niveau hiérarchique dans l’entreprise : elle est absolue. Dans l’entreprise, cela se traduit par l’intérêt porté à tous (de l’apprenti au cadre supérieur), par la négociation, par le refus que les personnes soient traitées comme des objets, des marchandises ou des machines. Le respect de la dignité nous conduit à être acteur de la … Pour en savoir plus…

Il y en a des mégalos qui doutent de rien…..!

Nous étions deux salariés de Bourges, les seuls. C’est dire si nous avons été attentifs à tout ce qui a concerné Bourges lors des négociations qui parlaient à l’époque de 30 licenciements et la fermeture de Bourges. La part de Bourges dans les négociations a été réduite à sa plus simple expression tant l’objet des échanges ne concernait que CSO. Les débats ont surtout tourné autour de départs pour pré-retraites et prolongement des acquis (frais, primes, véhicules etc.). La CFTC a développé la notion de « zone sensible » car tant les techniciens que les salariés de Bourges seraient pénalisés dans leurs … Pour en savoir plus…

Les relations entre CGT et CFTC (1948-1962)

AUTEUR Frank Georgi Maître de conférences, Université de Paris I Centre d’histoire sociale du xxe siècle L’histoire des relations entre CGT et CFTC au cours des années 1950 reste mal connue. Pour la CGT, l’enjeu n’est pas décisif : la guerre froide est d’abord marquée par la scission FO et l’affrontement avec l’État. Pour la CFTC en revanche, il s’agit d’une question de survie. Comme en 1936, la dynamique de réunification syndicale, au sortir de la guerre, a tendu vers l’absorption pure et simple du syndicalisme chrétien dans une centrale unique. Pour préserver son identité, la CFTC a proposé une structure quasi-permanente de … Pour en savoir plus…

L’expert nommé par le TGI de Bobigny a rendu son rapport

Par jugement du Tribunal de Grande Instance de Bobigny en date du 19 juin 2014, un expert a été désigné avec mission de : – déterminer les modalités de calcul de la rémunération relatives à un contrat de commissionnaire conforme aux usages ; – déterminer le montant de la participation qui serait dû aux salariés depuis mars 2006 ; – déterminer quel aurait été le montant de la participation si la marge résultant du contrat de distribution avait été appliquée pendant cette période, – déterminer les modalités dans lesquelles les capitaux propres ont été mis à la disposition du Groupe et leur … Pour en savoir plus…